Indochine

LE JAPON AURAIT-IL VOULU SE RAPPROCHER DE LA FRANCE ?

Une question se pose : Que se serait-il passé si, au lieu d’annoncer à coups de trompette la prochaine intervention de la nouvelle armée française conjuguée avec une action de la résistance locale, le gouvernement gaulliste s’était rallié aux conseils de’Pamir al Decoux ? Celui-ci affirmait que « la condition nécessaire et suffisante pour que la souveraineté française et les ... Read More »

LES PROVOCATIONS GAULLISTES 5

Bien loin de s’entendre avec les Français pour organiser une résistance commune contre l’occupant nippon, les Indochinois’ manifestèrent violemment contre la France. Paradoxalement ce furent les Nippons qui conseillèrent la modération. Le 16 mars, les partis nationalistes vietnamiens avaient invité la population saigonnaise à manifester en masse « pour montrer la gratitude de la nation à l’égard de l’armée japonaise ... Read More »

LES PROVOCATIONS GAULLISTES 4

Ainsi, tant que les Japonais régnèrent en maître sur tout le Sud-Est asiatique la souveraineté française sur l’Indo-chine fut respectée. Au moment où leur puissance s’effondra, les Nippons mirent un terme à la situation privilégiée des français. Acceptons-en le paradoxe, c’est de l’histoire. Donc le 9 mars 1945 c’était le coup de force. Le 14 mars, le général de Gaulle ... Read More »

LES PROVOCATIONS GAULLISTES 3

Les Nippons furent mis au courant de tout ce qui se tramait. La contre-partie de tout cela fut de donner l’éveil aux Japonais et de faire perdre la face à l’amiral Decoux et à son entourage. La propagande gaulliste souffla sur les braises en laissant entendre qu’un corps français était en voie de constitution. Le 25 octobre 1944, lors de ... Read More »

LES PROVOCATIONS GAULLISTES 2

Or l’Indochine n’était pas une colonie de peuplement. En dehors des fonctionnaires français, il n’y avait guère que quelques milliers de commerçants, d’ingénieurs, d’employés, de planteurs métropolitains. La colonie française, femmes et enfants inclus, ne dépassait pas quarante mille âmes. Racialement, économiquement, sociologiquement, ce petit noyau formait un groupe différent des indochinois. Les relations de cette minorité avec la majorité ... Read More »

LES PROVOCATIONS GAULLISTES

Avec l’arrivée des Gaullistes au pouvoir, la situation n’allait pas tarder à se dégrader. « On pouvait être assuré, écrit de Gaulle dans ses Mémoires, qu’ils (les Japonais) procéderaient à la liquidation de l’administration et de la force françaises et qu’ils le feraient de la façon la plus soudaine et la plus brutale. Pour pénible que dût être localement cet ... Read More »

LA PRESENCE JAPONAISE EN INDOCHINE 5

Souvent les Nippons accusèrent les autorités françaises d’Indochine de manquer d’esprit de collaboration et de compréhension à l’égard des aspirations japonaises et ils prièrent les Français de prendre des mesures pour faire cesser cet état de choses. Ces mises en demeure restèrent sans effet et nos fonctionnaires persistèrent dans une obstruction généralisée dans laquelle se diluèrent et s’enlisèrent les pires ... Read More »

LA PRESENCE JAPONAISE EN INDOCHINE 4

L’empereur du Japon dut intervenir en personne pour que ses troupes s’arrêtent enfin sur la ligne la plus avancée. Arrêt providentiel, car la route d’Hanoï et du delta était ouverte aux blindés japonais. La preuve était faite : dans les meilleures conditions (combats défensifs sur des positions préparées et assez abondamment pourvues d’artillerie) nos soldats ne pouvaient s’opposer aux forces ... Read More »

LA PRESENCE JAPONAISE EN INDOCHINE 3

En bref l’Indochine ne disposait pas du matériel et du personnel nécessaires à sa défense. Avec ses 38 000 soldats franco-indochinois (dont 7 500 Français) le gouverneur général ne pouvait espérer protéger un territoire île 750 000 km2, peuplé de 24 millions d’habitants, contre les entreprises d’une grande puissance possédant la maîtrise absolue des mers et des airs. Si encore ... Read More »

LA PRESENCE JAPONAISE EN INDOCHINE 2

C’était l’ultimatum. Le gouverneur généra pouvoir opposer de refus aux exigences de’la même nuit il cabla à notre ambassadeur son acceptation des « demandes » japonaises. Les premières négociations s’ouvrirent sur le champ. Le gouverneur général accepta l’envoi de contrôleurs nippons à Moncay, Langson, Hagiang, Laokay et, ce qui est plus grave, à Haïphong. Ce gouverneur général s’appelait Catroux. 11 ... Read More »