LES FRACTURES

LA RECONQUÊTE COCHINCHINOISE OU LA GUERRE DU NAM BÔ 4

Des personnalités influentes de la Colonie décident alors de le presser d’agir, de le mettre en face de la réalité la plus immédiate, le danger que court toute la communauté européenne. Elles le persuadent tant bien que mal d’intervenir auprès du général Gracey, afin que les militaires du 11* R.I.C. soient réarmés, mesure de défense élémentaire et logique. Une très ... Read More »

LA RECONQUÊTE COCHINCHINOISE OU LA GUERRE DU NAM BÔ 3

La réplique nationaliste est violente, dirigée plus particulièrement contre les Annamites de nationalité française, ou jugés collaborateurs. Ils sont affublés du qualificatif infamant de « Viet gian », traître à la patrie des Viet, véritable venin instillé dans la conscience de chaque Vietnamien. Sont également visés les métis, ces symboles d’une union raciale soudain vomie, et d’autant plus haïs en ... Read More »

LA RECONQUÊTE COCHINCHINOISE OU LA GUERRE DU NAM BÔ 2

Il est vrai que les premiers éléments britanniques qui commencent à débarquer à Saigon le 12 septembre 1945 à Tan Son Nhut, aéroport de Saigon, ne viennent pas pour dérouler un tapis d’apparat sous les pieds des Français. Leur unique mission est de désarmer les 60 000 Japonais stationnés au sud du 16e parallèle. Ils ne sont d’ailleurs pas assez ... Read More »

LE RETOUR 9

A Haiphong, Blanchard, après avoir fait accoster ses deux patrouil¬leurs, s’est heurté à l’opposition du Viet-Minh qui a ouvert le feu lorsqu’il a tenté de remonter le fleuve Rouge sur le Crayssac. Pour rejoindre Sain¬teny à Hanoi, il a dû quitter le bâtiment et poursuivre son voyage dans une voiture japonaise, avant de l’achever à pied, en raison des inonda¬tions. ... Read More »

LE RETOUR 8

Jean Roger, de son vrai nom, il s’était engagé dans la Résistance métropolitaine. Arrêté, puis évadé, il s’était porté volontaire dès 1944 pour l’Indochine, un pays où il avait vécu quelques années avant la guerre, et où il a des attaches. Son beau-père, Albert Sarraut, en a été l’un des gouverneurs généraux les plus marquants. Ce sont donc des retrouvailles ... Read More »

LE RETOUR 7

Le plus pressé n’est-il pas de se rendre à Hanoi coûte que coûte ? Pour cela, il n’y a aucun autre moyen que de s’adresser à l’O.S.S. qui recon¬vertit justement ses activités subversives en missions humanitaires. Elle prépare des « Mercy Teams », équipes légères chargées de se rendre sans tarder partout où il y a des prisonniers de guerre ... Read More »

LE RETOUR 6

C’est également en ce mois de juillet que le chef de M.5 se voit pro¬poser à plusieurs reprises une entrevue avec Ho Chi Minh, l’inconnu que l’on dit chef d’une Ligue tout aussi obscure. Il reçoit de celle-ci un texte en anglais où sont proposées les cinq conditions qui rendraient le futur statut de l’Indochine acceptable. On sait qu’il ne ... Read More »

LE RETOUR 5

La tutelle est donc bien l’une de ces mesures, mais en ce qui concerne l’Indochine, son application devra être soumise à l’approbation de la France. Il sera néanmoins demandé à celle-ci de donner des précisions sur la politique qu’elle entend mener en vue d’octroyer les libertés civiles aux Indochinois pour les préparer à se gouverner eux-mêmes. Quant à l’emploi des ... Read More »

LE RETOUR 4

En outre, subsiste à Kandy le général Blaizot, chargé de mettre sur pied les Forces Expéditionnaires dont il est le chef désigné. Celles-ci sont réduites pour l’heure à un Corps léger d’intervention. Or à la Mission française de Calcutta est arrivée une Délégation du ministère des Colo¬nies dirigée par l’inspecteur de Raymond. Dans un tel imbroglio de ser¬vices se côtoient ... Read More »

LE RETOUR 3

Quant à Chennault, dont on a dit que son départ, un peu plus tard, avait été une sorte de limogeage consécutif à son initiative, il écrira dans son livre Way of a fighter : « Le gouvernement américain était intéressé à voir les Français éjectés d’Indochine par la force, car le problème de la séparation de leur colonie aurait été ... Read More »